Au point du jour et de la nuit

Reconnue coupable d’homicides volontaires 

mais jugée par défaut, la mort a été condamnée 

à l’exil. 

 

Elle est tenue désormais comme une pestiférée 

à la périphérie de nos existences. 

 

Vouée aux gémonies, contrainte au silence, elle hante, comme un passager clandestin, les recoins obscurs de l’âme humaine et se voit forcée pour survivre de jeter une ombre terrifiante sur la vie.

 

Je plaide ici sa réhabilitation. 

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